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TABLEAU DE FUSIBLES ( et du bon usage des cosses à fût ouvert) 19 avril, 2008

Posté par P7R dans : Technique , 4 commentaires

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Voila ce qui peut arriver quand on a l’habitude de reporter au lendemain ce qu’on peut faire le jour même, il se passe des jours, des semaines , des mois, des années et c’est ainsi qu’il m’ a fallu attendre 34 ans pour me décider à monter des fusibles, car c’est l’une des originalités de la berlinette, et même une exception dans la production mondiale, c’est une voiture qui n’a pas de …FUSIBLES (sauf les exceptions des export Italie, et pendant les 2 dernières années de production des 1600sx).Et pourtant à la suite d’un court circuit ayant entrainé un faisceau grillé et quelques chaleurs au sens propre et figuré, j’étais trés motivé pour faire cette opération dicté par le bon sens. J’ai simplement amélioré avec un coupe circuit batterie avec commande au tableau de bord.On trouvera dans le fichier joint un descriptif avec photos qui relate ma FUSIBILISATION de ma « Jaune Vanille » en espérant que cela pourra aider d’autres propriétaires d’A110.  Seul ennui je découvre que lorsque je branche mes écouteurs reliés à la fonction radio de mon portable « les parasites me brouillent l’écoute ! » alors que cela ne le faisait pas auparavant, nouveau mystère de la fée électricité qui permet toutefois de placer cette célébrissime contrepèterie.

TABLEAU DE FUSIBLES ( et du bon usage des cosses à fût ouvert) dans Technique doc montagedefusiblessurunea110.doc  (mise à jour le 08.05.08)

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 A g. tableau récapitulatif des fusibles A dr. montage des fusibles sur support Neiman

MELANGE DE JAUNES (où il apparait que JV n’est pas un vilain canard) 18 avril, 2008

Posté par P7R dans : Catégorie Générale,Histoire , 7 commentaires

p1010018.jpgdsc01285.jpg    De l’avion à la voiture en passant par la moto un dégradé de jaune.

Pendant des années, chaque fois que dans mon entourage on apprenait  que j’étais propriétaire d’une berlinette, j’avais droit à l’affirmation définitive : « Et elle est bleue ! »et comme  j’avais  un petit sentiment de honte,je ne précisai point à mon interlocuteur la couleur originale dont elle est affublée depuis sa fabrication. Il m’est arrivé parfois aprés quelques nuits trop fauves ou trop arrosées d’envisager de la repeindre dans ce fameux bleu Alpine, tellement célèbre dans l’hexagone que pour le moinde quidam un peu au courant de la compétition automobile en dehors de cette couleur il n’est point de berlinette. Un a- priori quelque peu erroné puisque plus de la moitié des A110 produites sont d’une autre couleur d’ailleurs, mais les idées reçues c’est bien connu ont la vie dure. Maintenant qu’il est admis que « Jaune Vanille » le restera, et que même sous une certaine forme de snobisme, le vilain canard a atteint une sorte de célébrité, elle a eu l’occasion de faire une rencontre où cette couleur jaune est apparue partagée par différents moyens de locomotion.Pour ceux qui ne connaissent pas il faut aller à la Ferté Alais, sur l’aéroport Jean Salis pour visiter un Musée hors du temps et qui regroupe une superbe collection de tous les merveilleux engins volants que des fous se sont ingéniés à mettre dans les airs ; et surtout de rencontrer quelques héritiers de ces merveilleux fous volants qui s’ingénient eux aussi à maintenir le patrimoine…en état de vol. Deux concessionnaires motos d’une marque fort connu outre Rhin, qui ont été mes concurrents, confrères et néanmoins amis, ayant organisé une opération de lancement d’une nouvelle moto en ce lieu, et ayant eu l’élégance de m’inviter je me suis retrouvé sur le champ, et même sur le terrain d’aviation parmi des coucous de cette couleur originale. Si on ajoute qu’un motard est arrivé avec une moto toujours dans ce coloris, il était tout trouvé de réunir 3 moyens de locomotion divers pour provoquer une symphonie de JAUNE. Pour la plus grande joie d’un jeune admirateur posant à coté de Jaune Vanille, d’autant plus fier qu’à coté d’une berlinette les petits sont grands.

dsc0065.jpg un jeune supporter plus grand que JV.

A LA RECHERCHE DU MANUSCRIT PERDU (ou comment un mystère peut en cacher un autre).

Posté par P7R dans : Polémique , 1 commentaire

img0889.jpg  Toujours se méfier du chat qui dort.

 

Amis lecteurs, vous vous souvenez que bien souvent dans les romans policiers ou d’aventures du siècle dernier que le « macguffin », cher au Maître du suspense Alfred Hithcock était un manuscrit ou plutôt la recherche de ce manuscrit qui nourrissait l’intrigue et favorisait les rebondissements, le plus bel exemple restant la fameuse affaire mystérieuse de Vincennes apparue dans les chroniques du FAR (Forum Alpine-Renault) l’été dernier. Il reste à écrire la véritable histoire de cette affaire  générée par la découverte macabre d’un inconnu gisant sans vie dans un box à coté d’une Alpine. En marge de l’enquête de police, le privé John Van Hill a fait la sienne et noté le tout dans un rapport secret…qui a été perdu ou égaré, ou dérobé, vu que certaines personnalités du monde de la politique et de la finance étaient mis en cause. Mais en attendant de revenir sur cette mystérieuse et macabre affaire, je suis de plus en plus intrigué par ce qu’est devenu le manuscrit de « Ma Coupe des Alpes 2007 en berlinette », manuscrit qui se présente sous la forme moderne d’un fichier et qui risque d’être désormais maudit.Quand j’y réfléchis je me dis qu’effectivement il y avait des signes indiquant que la rédaction de ce récit et sa mise à disposition aux lecteurs qui avaient apprécié la précédente édition, allait connaitre bien des contrariétés. A mon retour à Paris, de cette expédition alpinesque avec l’ami Daniel , j’avais une semaine avant d’aller rejoindre la famille en vacances sur les cotes normandes, semaine qui devait être consacrée à l’écriture à chaud, et finalement suite à un « malaise sur la voie publique » (c’est ce que j’avais sur l’étiquette attachée à ma personne en tant que potentiel client des pompes funèbres en arrivant aux urgences) j’ai passé ces 8 jours à l’hopital. Et pendant les vacances qui ont suivi n’ayant ni PC ni Internet, j’ai fait du vélo beaucoup de vélo comptant les pédalées qui me rapprochaient ou m’éloignaientr selon l’humeur de l’issue fatale. Et quand je suis revenu en pleine forme j’ai remis Jaune Vanille en route pour l’emmener dans la trés chaleureuse et fort sympathique balade du FAR SE, organisée  par l’excellent Farnaute J.L.B (voir article par ailleurs consacré à ce sujet et intitulé « un dimanche à la montagne ») et  j’ai embrayé dans la foulée dans l’écriture de cette automnale expédition. Et puis cet hiver j’ai été pris par mes nombreuses (trop nombreuses ?) contributions quotidiennes sur le FAR, contributions dévoreuses de temps avec le déroulement du Monte-Carlo Historic et qui sont sans doute à l’origine de mon rejet par certains Farnautes chez qui ma prose parfois délirante procure des crises d’urticaires. Bref ( c’est le cas de le dire) pour faire court (et chacun sait que pour moi c’est un exploit) le manuscrit final n’a été terminé que fin mars et il était temps car au même moment je devais envoyé l’inscription pour l’édition 2008.Toutefois ce manuscrit était disponible (enfin) au moment où sur le FAR naissait une aimable querelle dans laquelle à mon corps défendant j’étais impliqué et pour éviter de mettre de l’huile sur le feu, j’ai décidé de ne pas mettre directement ce fichier en ligne comme l’an passé ,mais de l’adresser officiellement au Webmaster du site pour en faire l’usage qu’il lui plairait, d’adresser les « bonnes feuilles » aux amis Farnautes le désirant…et de le mettre en ligne sur ce blog. A ce jour , et pour différentes raisons que ma raison ignore le manuscrit annonçé n’est toujours pas en ligne sur le FAR. Ceci était mon billet d’humeur en cette matinée maussade de printemps !

FICHE DESCRIPTIVE ALPINE RENAULT A110 1600SC (1974-1975) 17 avril, 2008

Posté par P7R dans : Technique , 125 commentaires

mchistoric2008028.jpgmchistoric2008028.jpg JV quelque part cet hiver en Haute Loire

 J’ai acheté mon Alpine-Renault en avril 1974 à la concession RENAULT-ETOILE, qui était le représentant de la marque Alpine pour Paris, le vendeur étant Mr LeBoulenger. Il s’agit du numéro de série 20228, couleur 3424 Jaune Vanille. Elle avait en option 2 sièges baquets de marque ModPlastia. J’ai eu l’occasion de rencontrer Mr LeBoulenger quelques 33 ans plus tard car j’avais vendu à son gendre une moto BMW et il m’a fait part de sa surprise pensant que je devais être son seul client à avoir gardé la voiture et dans cette teinte d’origine très particulière. Elle totalise ce jour 141000 kms avec le moteur d’origine qui n’a jamais été ouvert.(voir la fiche  de l’entretien de Jaune Vanille)

MOTEUR :Moteur en porte à faux arrière, base Renault 12 Gordini type 844-32. Moteur 4 cylindres en ligne en alliage léger et vilebrequin 5 paliers. Culasse en alliage léger à chambre de combustion hémisphérique, soupapes en tête inclinées en V, tiges et culbuteurs, arbre à cames latéral, graissage sous pression avec filtre et radiateur d’huile dans l’aile arrière gauche. Refroidissemnt par circuit scellé avec radiateur à l’avant avec 2 ventilateurs à double commande manuelle et thermo-contact. Cylindrée (alésagexcourse) 1605 cm3 (78x84mm). Compression : 10.25:1. Puissance : 140 cv SAE ou 127 cv DIN à 6000 t/m. Alimentation par 2 carburateurs double corps horizontaux Weber 45DCOE (starter manuel débranché) Pompe à essence électrique avec commande au tableau de bord.TRANSMISSION :

Aux roues arrières. Embrayage monodisque à sec avec commande hydraulique. Boite à 5 vitesses (type 365-10). Rapports de pont : 3.37:1 (8/27).

CHASSIS :

Châssis-poutre. Suspension Avant : à roues indépendantes, à leviers triangulaires en trapèze et ressorts hélicoïdaux, barre stabilisatrice, deux amortisseurs hydrauliques télescopiques. Suspension Arrière : à roues indépendantes, 2 triangles superposés, ressorts hélicoïdaux et amortisseurs hydrauliques télescopiques, et barre anti-devers (suspension type A310). Freins à disques Bendix (gros modèle) sur les 4 disques, avec double circuit hydraulique. Direction à crémaillère, type directe. Pneus (AV/AR) : Michelin XAS FF 165×13 HR.

CARROSSERIE :

Type berlinette 2 portes, 2 places. Coque en résine et fibre de verre collée au châssis-poutre.

DIMENSIONS :

Empattement : 2100mm. Voie Avant : 1315mm. Voie Arrière : 1346mm. Longueur : 3850mm. Largeur : 1520mm. Hauteur : 1130mm. Garde au sol : 150mm. Diamètre de braquage : 9250mm. Poids : 710 kgs. Capacité de réservoir : 50 litres. Roues : 13 pouces.

PERFORMANCES :

Vitesse maximale : 215 km/h. 1000 m D.A : 29.5 s. Consommation : 8 à 12l au 100.

PRIX (en 1974) : 38600 F.

COTE ACTUELLE : 45000 EUROS.  VALEUR MOYENNE DU MARCHE : 65000 EUROS.

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CONTREPETERIES, CALEMBOURS ET AUTRES FAR(iboles). 15 avril, 2008

Posté par P7R dans : Humour , 32 commentaires

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Les fameux duettistes Magneti et Marelli

Soyons humble et modeste et sans hésiter plaçons nous sous l’aile tutélaire de RABELAIS, RAYMOND DEVOS, PIERRE DESPROGES, et vous conviendrez que ce choix mérite au moins de reconnaitre à l’auteur un certain penchant pour la torture des mots, pour les double sens et les ambiguités.Il est des phrases d’une banalité basique qui ne prêtent à priori aucun intérêt pour exciter notre Grand Zygomatique. Pendant des années j’ai entendu à chacune de mes rencontres un conventionnel « Salut Patrick » sans y prêter plus d’attention qu’une formule de politesse conventionnelle jusqu’à ce que récemment l’excellent Antoine qui se cache sous le pseudo Tatane73 quand il sévit sur le FAR me fasse remarquer que sous cette formule  se cache une remarquable contrepèterie à classer au niveau de celle involontaire du tube de  Johnny HALLIDAY : « Le Pétinencier« . Et ami lecteur tu déduiras ainsi que chaque fois que les « italiques rient » il y a de la contrepèterie dans l’air, et cette dernière qui fait allusion au sport national des ritals en dehors du foot et du vélo, me rend assez content de mes neurones car elle vient ainsi de surgir au gré de mes doigts jouant sur le clavier.Il y avait dans le temps dans ma famille un excellent ouvrage le bien nommé « La Redoute des Contrepèteries » et pendant des années j’ai cherché celle qui devait se trouver cachée dans le titre et je crois qu’il n’y en a pas finalement sauf à en faire une trés mauvaise en emboucanant l’atmosphère un célèbre magasin de vente par correspondance se trouvant chez les Chtimis. L’ouvrage cité ayant disparu sans doute dans un de mes rares déménagements il ne me reste en mémoire que quelques exemples que je vous livre, des fastoches, des travaillés, des salaces, ou des perfides.Je vous cite donc en vrac comme cela me vient quelques perles de cet aspect trés typique de la culture nationale :Le gros entrepeneur avait l’habitude de pétrir le béton à la tonne. Le vent siffle dans la rue du quai. Si vous cherchez bien vous trouverez le fut entre les caisses. Le boutre du sultan remonte le confluent de la Garonne. A force de courage et d’abnégation le vieux Fakir est arrivé à pied par la Chine. Chaque nuit le jeune séminariste s’imaginait en curé avec une calotte. L’aspirant habite Javel. A la messe le grand Condé avait l’habitude de chanter devant. La jeune femme a reçu toute la farine sur sa mante. Et avant de glisser dans la piscine le jeune homme mangeait de la tourte aux cailles.A travers ces quelques exemples de contrepèteries plus ou moins célèbres, vous conviendrez aisément que la contrepèterie est redoutable qui peut vous enlacer avec ses « tentacules«  et comme il est temps de terminer (provisoirement) ce voyage sous la ceinture, je terminerai par l’excellent conseil de PhL de n’utiliser pour la réfection de mon circuit électrique que des « cosses à fut ouvert » qui fait certes penser à celles dont il est question ici sauf que ce conseil « loutrelien » est à la contrepèterie ce que le Canada Dry est au whisky !Et déjà un lecteur averti (qui en vaut deux et fausse ainsi le compteur des visiteurs) l’excellent Eric, lui aussi Farnaute me prouve qu’il est bien doublement averti 1° en me saluant d’un « bonjour Patrick » et 2) en me disant que j’ai oublié de citer celle-ci : « Les jeunes servantes reviennent de la ferme pleines d’espoir » illustration un peu osée de la phrase du brave Sully : « labourage et paturage sont les mamelles de la France ». Petit complément : Suite à l’opération de « fusibilisation » de « Jaune Vanille » (voir par ailleurs sujet consacré au montage de fusibles sur une A110) je me suis aperçu que lorsque je mets mes écouteurs reliés à la fonction radio de mon portable « les parasites me brouillent l‘écoute » Et dire que j’avais oublié cette grande classique dans le texte précédent. Dernière heure PhL me rappelle à l’ordre pour me dire de bien citer l’intégralité de la classique de la CP « la panne du micro me brouille l’écoute« .
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