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FEE INFORMATIQUE ET MAGICIEN WEB. 22 février, 2009

Posté par P7R dans : Humour , 2 commentaires

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Pourquoi mettre cette photo du tableau de bord d’une SM pour illustrer un tel article ? Sans doute parceque je n’avais pas de photo spécifique montrant Bill Gates devant son clavier, et aussi que piloter pour la première fois une telle voiture relève de la préoccupation constante.

Depuis le temps que je ferraille avec mon PC pour essayer de suivre à défaut de dominer les techniques modernes, j’avais envie d’écrire un article décrivant les affres du modeste utilisateur façe à l’armée des logiciels, ma seule explication pour justifier ma défaite  tienne au fait qu’il n’est guère conciciliable de se comporter comme un des derniers des Mohicans et en même temps surfer à l’aise sur les technologies modernes. J’avais cet article en tête depuis quelque temps donc et mon hésitation provenait sans doute que j’avais du mal à décrire ce combat de titans avec les mots appropriés pour qu’il soit compréhensible au commun de mes lecteurs, ou du moins de moi-même. Encore une fois le salut est venu de PhL de plus en plus Maitre Yoda qui m’a fait parvenir par courriel (Merci Maitre Web) un texte du Grand Bill Gates lui-même décrivant son combat sans espoir (?) contre un logiciel (Foutre Fée Informatique). Ce texte m’a au moins rassuré sur le genre humain à défaut de pouvoir évaluer mes propres capacités, mais vous verrez que même un génie peut pédaler in the choucroute. 

« Extrait d’un courriel de Bill Gates en interne chez Windows Microsoft :

 

Je suis très déçu par l’évolution négative de l’ergonomie de Windows et par le fait que les groupes de gestion des programmes ne règlent pas ces problèmes d’ergonomie. Laissez-moi vous conter ma petite expérience d’hier.J’ai décidé de télécharger MovieMaker et d’acheter le service Digital Plus… je me suis donc connecté à Microsoft.com. On y trouve une page de téléchargement, je m’y suis donc rendu.Mes 5 premières tentatives pour me rendre sur la page de téléchargement se sont soldées par des échecs à cause de temps d’attente trop long. Enfin, après un délai de 8 secondes, elle s’est affichée.Le site est tellement lent qu’il en devient inutilisable.

Le programme ne se trouvait pas dans le top 5 et j’ai donc déroulé la liste des 45 autres.

Ces 45 noms n’ont aucun sens. En comparaison, des trucs comme ce qui suit semblent limpides :
C:\Documents and Settings\billg\My Documents\My Pictures

Ils ne sont pas filtrés par le système… et beaucoup de ces noms sont étranges.

Je me suis limité à la partie Multimédia. Toujours pas de Moviemaker. J’ai cherché dans Film. Rien. J’ai cherché moviemaker. Rien.

J’ai alors abandonné et j’ai envoyé un e-mail à Amir pour lui demander où se trouve le lien pour Moviemaker… s’il existe.

On m’a alors répondu qu’ils ne s’attendaient pas à ce qu’on utilise la page de téléchargements pour télécharger quelque chose.

On m’a recommandé de me rendre sur la page principale et d’utiliser la fonction de recherche avec movie maker (et pas moviemaker !).

J’ai donc essayé ça. Le site était d’une lenteur pathétique mais après 6 secondes d’attente, la page est apparue.

J’étais alors persuadé qu’il ne me resterait plus qu’à cliquer sur un lien pour lancer le téléchargement.

En fait, ça tient plus de la résolution d’un puzzle. Il m’a redirigé vers Windows Update pour y faire un tas d’incantations.

J’ai trouvé ça carrément bizarre. Pour quelle raison dois-je me rendre ailleurs et faire un scan pour télécharger Moviemaker ?

J’ai donc ouvert Windows Update. Windows Update décide alors qu’il faut que je télécharge un tas de contrôles et je me retrouve face à des boîtes de dialogues ésotériques, pas seulement une fois mais plusieurs fois.

Est-ce que Windows Update ne sait pas communiquer avec Windows ?

Ensuite, j’ai procédé à la recherche de mises à jour. Cela a pris un certain temps, et on m’a alors annoncé que je devais télécharger de toute urgence 17 Mo de fichiers divers et variés.

Ça, c’était après qu’on m’ait dit que l’on fournissait des correctifs incrémentaux, mais plutôt que de pouvoir ne télécharger que les 6 trucs qui sont signalés de la manière la plus effrayante qui soit, j’ai dû télécharger les 17 Mo.

Alors j’ai procédé au téléchargement. Là, ç’a été rapide. Ensuite, j’ai voulu passer à l’installation. Ça a pris 6 minutes, et la machine est devenue si lente que je n’ai rien pu faire d’autre pendant ce temps.

Mais qu’est-ce qui se passe, durant ces 6 minutes ? C’est fou. C’était après que le téléchargement soit terminé.

Ensuite j’ai dû redémarrer ma machine. Pourquoi ? Je redémarre toutes les nuits, pourquoi redémarrer à ce moment précis ?

Alors j’ai redémarré parce que le programme a INSISTÉ. Évidemment, ça signifiait aussi que j’allais perdre ma session Outlook en cours.

Une fois la machine redémarrée, je suis retourné sous Windows Update. Mais j’avais déjà oublié ce que j’y faisais, puisque tout ce que je voulais, c’était installer Moviemaker.

Je suis retourné sur Microsoft.com pour y suivre les instructions. J’ai alors dû cliquer sur un dossier nommé WindowsXP. Pourquoi est-ce que je devrais faire ça ? Windows Update sait que je suis sur Windows XP.

Et ça m’avance à quoi de cliquer sur ce dossier ? Apparaît alors tout un tas de trucs déstabilisants, mais cette fois c’est bon, Moviemaker en fait partie.

Je commence alors le téléchargement. Le téléchargement en lui-même est rapide mais l’installation prend quelques minutes. C’est dingue comme c’est lent. À un moment, on m’annonce que je dois télécharger Windows Media Series 9.

Je décide donc de gentiment suivre les instructions. Là, une boîte de dialogue disant Ouvrir ou Sauvegarder apparaît, sans indication de ce que je dois faire. Je n’ai aucune idée de ce sur quoi je dois cliquer.

Le téléchargement est rapide et l’installation prend 7 minutes.

À ce moment-là je pense être en possession de Moviemaker. Je vais dans Ajouter/Supprimer programmes pour m’assurer qu’il s’y trouve bien.

Il n’y est pas.

Qu’est-ce qu’il y a à la place ? On y trouve le bordel suivant. Microsoft Autoupdate Exclusive test package, Microsoft Autoupdate Reboot test package, Microsoft Autoupdate testpackage1. Microsoft Autoupdate testpackage2, Microsoft Autoupdate Test package3.

Quelqu’un a donc décidé de foutre en l’air la seule partie de Windows qui fonctionnait bien ? Le système de fichier n’est plus utilisable. La base de registre n’est pas utilisable. La liste des programmes était encore jusque-là un endroit sensé, mais désormais c’est un grand foutoir.

Et encore, ce n’est que le début des emmerdes. Par la suite j’ai trouvé des trucs comme Windows XP Hotfix voir Q329048 pour plus d’informations. C’est quoi Q329048 ? Pourquoi ces correctifs figurent-ils ici ? Certains étaient même simplement notés Q810655 sans le voir 329048 pour plus d’informations.

Quel bordel !

Et Moviemaker est toujours aux abonnés absents.

J’ai donc abandonné mon idée d’installer Moviemaker et j’ai décidé de télécharger le Digital Plus Package.

On me dit que je dois entrer quelques informations personnelles.

Je remplis tous les champs et, parce qu’il a décidé que j’ai mal tapé quelque chose, je dois recommencer. Et évidemment, il a effacé presque tout ce que j’avais déjà tapé.

Je m’y reprends à 5 fois et il continue à tout effacer pour que je recommence.

Donc après plus d’une heure de péripéties douteuses, après avoir rendu ma liste de programmes inutilisable, après m’être fait quelques frayeurs et m’être rendu compte que Microsoft.com est un site horrible, je n’ai pas pu lancer Moviemaker,et je n’ai pas le Digital Plus Package.

Le manque d’attention portée à l’ergonomie, que ces péripéties ont démontré, me dépasse. Je pensais qu’on avait touché le fond avec Windows Network ou avec les messages que je reçois quand je tente d’utiliser le Wi-Fi (vous aussi vous adorez ce message avec le certificat administrateur, non ?).

Quand j’aurai réussi à utiliser tout ça pour de bon, je suis sûr que j’aurai encore d’autres commentaires à vous soumettre. »

Pour ceux que cela intéresse voici le lien trouvé par PhL :

http://www.framablog.org/index.php/post/2008/12/20/bill-gates-teste-windows

 

SM comme SADO-MASOCHISME ? 17 février, 2009

Posté par P7R dans : Technique , 31 commentaires
Il apparait que les ingénieurs qui ont conçu la Citroen SM devaient lire le schadock dans le texte avec ou sans la voix du regretté Claude Pieplu et avaient décidé de se ranger sous la bannière « Pourquoi faire simple lorsqu’on peut faire compliqué! ». Sur cette voiture le simple remplacement de la batterie relève de la folie furieuse d’autant que dans la Revue Technique l’opération est décrite en quelques lignes, mais il faut savoir que chez RT plus la procédure décrite est courte et plus l’éxécution se révèle délicate, et la réciproque se vérifiant bien souvent.
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La batterie se trouve sur cette photo à gauche sous le régulateur (boite noire) et derrière le phare avant droite.

D’aprés le manuel et la RT  :

1) mettre la voiture en position haute et tourner le volant à gauche 2) démonter la trappe interne dans l’aile avant droite 3) retirer la batterie. Pour le remontage suivre l’ordre inverse. Qu’en termes simples ces choses là sont dites, mais dans la pratique il vaut mieux prévoir 3 heures !!! Et je vais vous narrer  comment quelques heures peuvent se transformer en des journées avec la loi de l’emmerdement maximum.

Lundi 17.02 après-midi : Le plus simple a été de démarrer la voiture avec un booster d’appoint pour la mettre en position haute. Ce que ne précise pas la Revue Technique et le Manuel de Citroen c’est qu’il vaut mieux déposer la roue avant droite surtout quand la dimension 195.70VR17 a été remplaçée par 205.70VR17. Et cela commence avec les boulons grippés, même la croix (sans la bannière) est insuffisante et il faudra me faire appel à la bannière sous forme d’un tube de cuivre pour faire levier et pouvoir déposer la roue. Cela commence bien !

Démonter la trappe intérieure (8 boulons tout de même à saouler au dégrippant) et bien entendu le fameux dernier boulon récalcitrant, l’écrou prisonnier tournant dans sa cage. Une bonne heure pour ce foutu boulon ! Et après la trappe devrait venir c’est oublier qu’elle est prise en sandwich coté chassis et coté aile, et il faut donc écarter les tôles sans les abimer. Une nouvelle heure, on ne voit pas le temps passer. La sortie de la batterie me fait toujours penser à un accouchement où le bébé se présente mal, heureusement ici le bébé et la mère  ne souffrent pas, la batterie étant insensible, mes mains si!! En fait la batterie doit faire un virage à 90° pour sortir et tout provoque gêne , l’arrière des phares, la patte du klaxon, le dispositif de réglage en hauteur des phares. Et encore une heure ! Il est temps de faire quelques photos, cela sera tout pour aujourd’hui.

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On distingue le passage dans l’aile avant par lequel on doit extraire cette « grosse batterie ».

Mardi 19.02 matin : Après avoir installé confortablement avec mousse et sangle l’ancienne batterie dans mon engin de fonction à savoir le side-car BMW, je me rends à Clamart à la Française de Batteries l’important étant de respecter rigoureusement les dimensions maxi. Le charme de ce side est provoqué par la sympathie des gens car à peine garé c’est un défilé de curieux et d’amateurs, y compris le vendeur…qui se décide enfin à me trouver la bonne batterie. A ce sujet je découvre qu’en 5 ans le prix des batteries a pris 100% !!! Retour pour l’opération délicate du remontage. Mais avant nettoyage et peinture sur le plateau support de batterie, la trappe, les petites pattes, une bombe satiné noir y passe pendant que la batterie neuve est mise en charge.

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Avant et après le passage de la bombe noir satin.

Et maintenant roulement de tambour, le grand moment arrive, la réintroduction de la batterie neuve car si elle a pu sortir elle doit pouvoir rentrer en théorie ; et dans la pratique on s’use les lombaires, on torture ses genoux, on écorche ses petites mimines, à la recherche du bonne angle d’attaque pour la pénétration préalable (45° sous l’horizontale) et une fois le bout entré tourner à gauche à 90° mais cela se gagne millimètre par millimètre ; la bonne prise se complique car pour faciliter cette foutue pénétration j’ai enduit la batterie de W40…et que du coup mes doigts patinent !!! La batterie est enfin en place et la mise en place des 2 tiges filetées de fixation n’est qu’un jeu d’enfant encore que celle à l’intérieur doit se crocher dans un trou invisible à l’oeil et inaccessible à la main.

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Il ne suffit plus que de prendre le virage à gauche à 90° et à ne pas oublier les 2 tiges de fixation, celle de droite visible et accessible, tout le contraire pour l’autre tige.

Il ne reste plus qu’à fixer les cosses en me souvenant de ce jour maudit il y a une dizaine d’années où je m’étais aperçu à ce moment que j’avais monté la batterie du mauvais coté et donc inversé les poles . Comme les cables ne sont pas assez long il n’y avait plus qu’à tout refaire, cris, pleurs, coup de pieds, rien à faire il a fallu en passer par là alors depuis je tourne 7 fois ma clé de 11 dans ma poche avant d’agir. La journée avait passé, mais il restait encore à remettre la plaque interne de protection et d’abord avec un tournevis et une pince, aprés avoir dégagé le pare-choc refixer l’écrou prisonnier dans sa cage (juste une petite heure de plus). La nuit était tombée quand enfin , contact, bruit de la pompe qui gave les Webber, 6 petits coups d’accélérateur, démarreur et volupté et extase le moteur se met à ronronner. Faites le compte, oui 3 heures de prévues et une journée et demi de passée, et au prix de l’heure de main d’oeuvre à défaut de m’enrichir, je ne me suis pas appauvri.

Alors SM pour Sado-Masochisme ou Shadocko-Magnifique ?

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Le combat avait quelque chose de la grandeur antique, mais l’un des derniers des Mohicans l’a encore emporté.

LOTUSALPINE (gênes en commun)) 15 février, 2009

Posté par P7R dans : Récits , 140 commentaires

Après la tempête, la neige, il faisait ce dimanche très froid mais avec grand soleil pour la réunion de Gazo. Que l’on soit un nouveau ou un habitué, la démarche d’arrivée est toujours la même. Le pilote aborde au ralenti le parking, souvent un peu gêné du regard des curieux, scrutant pour apercevoir des connaissances éventuelles, essayant de repérer une place au milieu de la famille de sa voiture, et le sourire quand il a reconnu l’un des siens ou une flotte de voiture de même raçe. Tout le charme discret et follement excitant de rouler en anciennes, le plaisir d’appartenir à cette tribu des derniers Mohicans.

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La vedette de la réunion Gazoline de Février était certainement cette Lotus Mark VI de 1954 avec un moteur à soupapes latérales, et l’ancêtre de la Lotus Seven. Une des premières applications d’une des bases de la philosophie alpino-lotus ou Lotuso-alpine, à savoir le rapport poids/puissance par la lutte contre l’embonpoint. Cette barquette pèse 400 kgs avec un moteur d’origine Ford T100 (1100cm de 46CV. Autre particularité technique notable  : boite de vitesse à 3 rapports, et freins à tambours avec ventilation naturelle.

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Jaune Vanille et la Lotus Elise des frangins versaillais ou l’illustration à travers le temps de la philosophie commune à Jean Rédélé et Colin Chapman : le poids voilà l’ennemi ! La Lotus Elise est en quelque sorte une berlinette moderne comme aurait pu l’être la Renault Spider, si justement Renault avait réussi l’examen pondéral. Regrets éternels.

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La Simca CG était en quelque sorte l’anti-Alpine au moment de sa sortie, mieux finie, mais voilà Simca qui avait alors d’autres soucis, n’y a pas cru. Celle ci est en parfait état de conservation.

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Deux berlinettes encadrant deux Gorde, toute une tranche de vie de la compétition en populaire sous l’égide du Losange.

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Toujours très nombreuses les Alpine à Gazo ; on dénombrait en ce dimanche froid et ensoleillé 6 A110, 7 A310, 4 V6 Turbo dont une Mille Milles, et 3 A610. Et encore PhL n’avait pu venir avec sa 1600S dont il vient de refaire le bas et le haut moteur…en laissant le bloc monté sur la voiture, à cause d’un petit détail causé par un oubli qui est le souci du mécano dont le leitmotiv lancinant et récurrent n’est pas « l’ai je bien descendu ? » comme chantait Mistinguett ou Line en parlant du grand escalier, mais « l’ai je bien serré ? ».

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Une curiosité (froid ? humidité ?) mon APN s’est mis  à me faire des fantaisies.

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Comme indiqué plus haut la voici la voila, une rare Mille Milles, édition limitée de la V6 Turbo.

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Le moteur R8G de la 1300 G jaune. Au sujet des filtres grande discussion sur les avantages et inconvénients des cornets avec chaussettes en mousse pour la filtration ou les filtres papier  comme sur cette photo. Bien entendu impossible de trancher entre les 2 systèmes.

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FazA610 (au milieu) très fier de sa 1300VC trouvée aux Pays Bas et qu’il est en train de remettre peu à peu en configuration « origine ».

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Configuration romantique pour cette R16TS 1968-69 ; une déco tout à fait de saison pour la Saint-Valentin.

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Il y avait aussi beaucoup de Peugeot 205 dont cette 205 rally  chère au coeur de  l’un de mes lecteurs bordelais Fye. La Rally était en quelque sorte la Gorde des années 90 avec un chassis rigoureux, une coque allégée et débarrassée du superflu (- de 800kgs) un 1300 vigoureux avec 103 CV…et surtout une des dernières voitures de production à profiter d’une paire de double corps Weber !!!et elle reste accessible financièrement.

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La A610 est rapidement sortie de son purgatoire  et la cote monte, monte, surtout quand il s’agit d’un modèle en aussi bon état que celle ci …en bleu alpine. Les 30000€ sont en vue.

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Au moment du retour problème de démarrage pour la Lotus Mark VI ; petit attroupement des amateurs et chacun de donner son avis : alimentation en essence, pompe désamorcées, tête de delco, bougies engorgées etc… et finalement…

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et finalement donc un bon coup de W40 sur la tête de delco et le moteur (soupapes latérales) a rugi sous les hourrahs de la foule en délire saisie une fois de plus par le charme fou de rouler en ancienne.

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Et pour terminer ce document exceptionnel de l’intérieur de JV coté passager avec sable et boue illustrant que toute bonne action est toujours sévèrement punie. Au feu à la sortie de Bailly elle avait l’air pitoyable, même pas jolie, faisant du stop. Bref elle est montée dans JV avec ses godillots bien boueux, elle était shootée, a failli vomir, dans son délire m’a dit que je conduisai une voiture sans permis, m’a supplié de l’emmener à Montigny (ce n’était pas mon chemin) m’a tapé de mon portable pour contacter son copain, bref une galère et j’ai failli louper la manche de feu de Julien Lizeroux dans le slalom du championnat du monde de ski. Toujours se méfier d’une bonne action !

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Jaune Vanille de retour à la maison et dans l’attente de la séance d’aspirateur et peut-être même de désinfection pour en terminer avec cette « bonne action ».

Beaucoup d’autres photos peuvent être aussi consultés sur le site de Gazoline http://gazoline.net/Pages/reunions/reunion0209 et avec la preuve indubitavleque P7R et JV y étaient bien comme l’atteste la photo ci-dessous récupérée sur le site :

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TANK RUSSE-ALLEMAND (après 62 ans dans l’eau) 9 février, 2009

Posté par P7R dans : Histoire , 88 commentaires

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Un tank russe T34 après 62 ans passés sous l’eau !!!

 Une histoire incroyable et vraie, un Tank T34 russe, capturé par la Wermacht pour son propre usage et abandonné au fond d’un lac lors de la retraite en février 1945 a été retrouvé et sorti de l’eau 62 ans après.  Voici l’histoire reconstituée à partir du moment où l’armée allemande après la Bataille de Stalingrad n’a fait que battre en retraite (1943-1945). De février à septembre 1944 il y a eu de violents combats dans la partie occidentale de l’Estonie, sur un front de 50 kms autour de Narva, combats ayant entrainé 100000 morts et 300000 blessés. Il est probable que ce tank T34 russe a été capturé par les Allemands en état de fonctionnement et réutilisé dans cette bataille après avoir été repeint sous les couleurs allemandes. A partir du 19 septembre 1944 pour éviter un encerclement les troupes allemandes se sont retirées vers l’Ouest en ordre, et on peut imaginer qu’il a été volontairement sabordé par son équipage car d’après un témoin les traçes des chenilles montrent qu’il a volontairement quitter la piste principale pour aller tout droit dans un lac où il s’est englouti. Ce témoin tout jeune garçon Kurtna Matarsjav a aperçu pendant plusieurs jours des bulles d’air apparaissant à la surface. Récemment il a témoigné de ce qu’il a vu auprès du responsable d’un club dont les membres s’intéressent à l’histoire de la Deuxième Guerre Mondiale. Igor Shedunov et les autres membres ont décidé d’organiser une expédition de plongée pour retrouver le tank englouti et une fois positionné de tenter de l’extraire avec un bulldozer Komatsu D375A-2. Opération réussie après beaucoup d’efforts comme on peut le voir sur les photos. Il s’est avéré que cette machine de guerre qui a servi des 2 cotés, était en bon état après ce très long séjour dans l’eau du lac à 7 mètres de profondeur…et qu’après quelques travaux le moteur diesel a redémarré !!!Une fois la restauration terminée le Tank T34 devrait être exposé dans un Musée de la Guerre à Godorenko.Caractéristiques du Tank T34 : poids : 28 tonnes – puissance : 500CV – vitesse maxi : 55 kmh – équipage : 4 – canon de 77 mm – mitrailleuse de 7.62 mm. Production environ : 30000. Détruits pour faits de guerre : ?.

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Une fois les accès dégagés le bulldozer se prépare à tirer 30 tonnes hors de l’eau et de la boue

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Le tank est arraché centimètre par centimètre de sa gangue de boue.

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On peut voir l’eau qui jaillit de la trappe du conducteur.

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Incroyable, pas de rouille et après lavage, révision, le moteur diesel est en état de fonctionnement et ce tank pouvait se rendre par la route vers le Musée où il va être exposé.

Ci-dessous le texte original en anglais trouvé sur le Net par l’ami Jean-Jacques de la bande des Sablettes des années 60, pour les anglicistes distingués.

PS :D ans un article précédent, il y a l’histoire d’un Tank Sherman englouti pendant le débarquement en Normandie et qui a séjourné plus de 30 ans dans la Mer. Il a été restauré et est désormais exposé sur la place centrale de Courseulles (Calvados).

   
 
WW II Russian tank with German markings uncovered after 62 years. WW II Buffs will find this  interesting.  Even after 62 years (and a little tinkering), they were able to fire up the diesel engine!
 
 A Komatsu D375A-2 bulldozer pulled the abandoned tank from its tomb under the boggy bank of a lake near Johvi , Estonia .  The Soviet-built T34/76A tank had been resting at the bottom of the lake for 56 years. According to its specifications, it’s a 27-ton machine with a top speed of 53km/hr.
 
 From February to September 1944, heavy battles were fought in the narrow, 50 km-wide, Narva front in the northeastern part of   Estonia . Over 100,000 men were killed and 300,000 men were wounded there. During battles in the summer of 1944,  the  tank was captured from the Soviet army and used by the German army. (This is the reason that there are German markings painted on the tank’s exterior.) On 19th September, 1944, German troops began an organized retreat along the Narva front.  It is suspected  that the tank was then purposefully driven into the lake to conceal
it when its captors left the area.
 
 At that time, a local boy walking by the lake, Kurtna Matasjarv, noticed tank tracks leading into the lake but not coming out anywhere. For two months he saw air bubbles emerging from the lake.  This gave him reason to believe that there must be an armored vehicle at the lake’s bottom. A few years ago, he told the story to the leader of the local war history club  ’Otsing’. Together with other club members, Mr. Igor Shedunov initiated diving expeditions to the bottom of the lake about a year ago. At the depth of 7 metres they discovered the tank resting under a 3 metre layer of peat.
 
 Enthusiasts from the club, under Mr Shedunov’s leadership, decided to pull the tank out.  In September of 2000 they turned to Mr. Aleksander Borovkovthe, manager of the Narva open pit company AS Eesti Polevkivi, to rent the company’s Komatsu D375A-2 bulldozer. (Currently used at the pit, the Komatsu dozer was manufactured in 1995, and hasrecorded 19,000 operating hours without major repairs.)
 
 The pulling operation began at 09:00 and was concluded at 15:00, with several technical breaks. The weight of the tank, combined with the travel incline, made for a pulling operation that required significant muscle. The D375A-2  handled the operation  with  power and style.  The weight of the fully-armed tank was around 30 tons, so  the active force required to retrieve it was similar. A main requirement for the 68-ton dozer was to have enough weight to prevent slippage while moving up the hill.
 
 After the tank surfaced, it turned out to be a ‘trophy tank’ that had been captured by the German army in the course of the battle at Sinimaed (Blue Hills) about six weeks before it was sunk in the lake. Altogether, 116 shells were found on board.  Remarkably, the tank was in good condition, with NO RUST, and all systems  (except the engine) in  working  condition. This  is a very rare machine, especially considering that it fought both on the Russian and the German sides. Plans are underway to fully restore the tank.  It will be displayed at a war history museum in the Gorodenko village on the left bank of the River Narv.

 

 
 
 
 
 

DANS UNE GENDARMERIE TOUS LES GENDARMES RIENT (pas tous) 5 février, 2009

Posté par P7R dans : Polémique , 156 commentaires

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Ces 2 photos non truquées montre un Break Megane banalisé stationné à contre sens sur une voie d’accès à l’autoroute pour pouvoir « flasher ». Dangereux, hors la loi, mais efficace. Voilà comment on fait du chiffre comme dans le récit ci-dessous.

Entendu ce matin cette information surprenante sur France Info à propos d’un gendarme de la Brigade Motocycliste d’Aubenas qui a porté plainte pour « harcèlement acharné » de la part de son supérieur un Adjudant Chef, ce dernier lui reprochant de ne pas faire assez de chiffres (!!!) en matière de PV pour excés de vitesse et pour cette raison lui menant la vie tellement dure qu’il aurait fait une tentative de suicide. Voici ci-dessous le texte complet de cette information :Un gendarme poursuit son supérieur pour harcèlement moral
France Info – 5 février 2009
C’est une situation rarissime dans l’armée. Un gendarme porte plainte contre son adjudant-chef pour harcèlement moral. Il affirme subir des pressions et des humiliations depuis quatre ans

Le militaire est aujourd’hui en arrêt maladie. Pour dépression grave.
C’est son épouse qui a décidé de parler, quand il a commencé à évoquer le suicide, après 26 années d’une carrière exemplaire dans la gendarmerie.
Le calvaire commence en 2004, à l’arrivée d’un nouvel adjudant-chef à la brigade motorisée d’Aubenas (Ardèche). Le chef « veut du chiffre » : 60 PV par mois pour excès de vitesse, 30 pour conduite en état d’ivresse etc. Le culte du résultat, comme pour des commerciaux de base.
Peu convaincu par la méthode, le gendarme Roudil tente de résister à la pression. Car, sans infraction constatée, il est bien difficile de verbaliser. L’adjudant-chef ne l’entend pas de cette oreille et commence à arroser son subalterne de notes humiliantes. Jusqu’au 6 juin dernier, où le chef insulte le gendarme Roudil en présence de tous, y-compris sa fille et sa femme : « vous êtes le boulet de la brigade, vous êtes nul » . Le gendarme Roudil se fait poursuivre par son supérieur jusque dans les toilettes : « revenez, je n’en ai pas fini avec vous ».
Le harcèlement ne s’arrête pas là. Et gagne aussi la vie privée de la famille, qui occupe un logement de fonction dans l’enceinte de la caserne. La hiérarchie est alertée, elle ne réagit pas et l’affaire est étouffée.Après quatre années de pressions et d’humiliations, et face au déni de sa hiérarchie, le gendarme Roudil s’est décidé à porter plainte contre son adjudant-chef auprès du procureur de la République. Lequel a confié l’enquête à… la gendarmerie. Si la plainte n’aboutit pas, le gendarme et son avocat ont déjà prévu de se constituer partie civile auprès du doyen des juges d’instruction, afin que l’affaire ne soit pas enterrée.
Nathalie Dekeyzer – France Bleu Drôme-Ardèche -

Je ne sais s’il s’agit des mêmes personnages que ceux rencontrés dans l’incident que vous avez peut-être lu dans ce récit des aventures de Jaune Vanille. Vous avez dit troublantExtraits de « Ma Coupe des Alpes 2007″ :Sur la route d’Evian : Un petit coup de marche arrière dans le rétro – Magique vous avez dit magique ?  – Où il est question de manière vaseuse et péremptoire du calage de l’avance à l’allumage – Rencontre avec un autre Farnaute remarquable – A propos d’étanchéité – En regardant dans mon rétro disparaître l’image de ce couple d’Alpinistes, ayant appris l’ancien métier de Daniel, je me souviens de notre longue conversation sur la longue relation entre la Gendarmerie Française et la marque Alpine, relation qui perdure et je lui ai rappelé quelques épisodes dont certains ont fait l’objet de relations sur le FAR www.alpinerenault.com (voir « Ma Coupe des Alpes 2006 en berlinette » et « Une panne bien sympathique »).  Et exception qui je l’espère ne fait que confirmer la règle, je lui ai narré un incident qui m’a coùté 90 euros et 3 points lors de la descente dans le Massif Central. Incident  tout à fait banal de nos jours où la limitation est entrée dans les mœurs, limitation certes justifiée par les statistiques si ces dernières sont exactes, mais parfois la lutte contre l’excès de vitesse est appliquée par les forces de l’ordre de manière sinon sournoise du moins perverse.A la sortie d’Aubenas je suivais donc depuis quelques kilomètres un convoi composé d’un poids lourd, d’une caravane  et de quelques voitures, voie limitée à 90kmh et avec une ligne blanche continue empêchant de sortir prendre l’air. Dans une grande courbe je repère au loin une ligne droite qui passe en 3 voies dont 2 pour mon coté et je me prépare à sauter l’obstacle. Double débrayage, un coup de seconde la berlinette docile bondit et efface l’obstacle roulant qui me bouchonnait depuis quelques kilomètres, ; à la hauteur du camion l’aiguille est à 6000 tours je passe la troisième, et zut je suis déjà à 100, je me rabats et ralentis pour me retrouver à la vitesse autorisée…et quelques kilomètres plus loin à l’entrée d’une zone de parking une silhouette bleue avec la moto bleue qui va avec  me fait signe de stopper et de me garer. Je suis étonné car je n’ai pas vu de radar et je pense que c’est sans doute le bruit de l’échappement résonnant dans la montagne qui a dû intrigué ce gendarme fort sympathique au demeurant comme le démontrera la suite de nos rapports. Il va falloir jouer serré et « cool » d’autant qu’en m’extrayant de la berlinette pour me présenter j’entends dans le téléphone de la moto :  -«  avez-vous stoppé l’inconscient avec sa voiture jaune ? » -«  oui Chef, il vient de s’arrêter.Terminé » Je sais que cela se présente fort mal si un Chef ne reconnaît plus une Alpine, mais enfin ce brave homme sait déjà distinguer une jaune d’une bleue !!! -« Monsieur papiers du véhicule, permis, vous rouliez à 100 pour une limitation à 70 cela veut dire une amende de 90 euros et 3 points de moins sur votre permis »  - « Mais la limitation est  de 90 sur une route en rase campagne et en plus je doublai pour me dégager le plus rapidement de ce bouchon, sur une ligne droite, personne en face, alors je ne comprends pas ! Où se trouve le panneau 70 ? Et le radar ? - «  Je ne vous dirais pas où était le radar, mais il se peut que vous n’ayez pas vu le panneau 70, peut-être caché par la masse du camion, mais il n’en demeure pas moins que l’infraction est avérée ». Qu’en termes galants ces choses là sont dites et comme j’ai un coté bonne poire je décide de ne pas contester et de jouer le profil bas persuadé qu’in fine
la magie Alpine allait
jouer. La procédure se déroule et je sens mon Gendarme de plus en plus gêné surtout quand il découvre la carte origine première main de jaune vanille 3424. Une fois l’amende réglée nous faisons causette, nous parlons voitures de sport de caractère, de motos et il me dit avoir été en service à Satory et bien connaître mon ancienne concession moto. Je lui parle du Gendarme Crevette (voir « Une panne fort sympathique » le responsable du SAV de Satory et propriétaire d’une 1300VC) qu’il a connu, il me semble gêné et j’ai le sentiment que s’il n’avait tenu qu’à lui on aurait joué notre psychodrame à l’ancienne dans la bonne humeur après quelques remontrances de style pour sauver les apparences. Mais il y avait le Chef ! D’ailleurs ce dernier arrive dans un break banalisé attrape-couillons (effectivement je ne risquai de l’avoir vu c
ar je subodore qu’il devait stationner sur le coté au moment où je doublai le camion) et toujours aimable (style courtois frigorifique) nous apostrophe -« Que se passe-t’il ? Le contrevenant conteste ? » Pour le mettre en situation d’embarras, je lui serre la main en me présentant et en lui affirmant : -« Pas de contestation Chef ! Procédure suivie par votre subordonné, tout est en ordre, Merci Messieurs, je reprends la route. »  Je démarre sur un filet de gaz, il ne manquerait plus que le Chef soit importuné par le grondement hors norme de ma berlinette et je m’insère tranquillement dans le trafic fort léger à cette heure tardive pour glisser dans la vallée du Rhône et rejoindre le copain Georges en Avignon. 

Daniel, ancien gendarme, a beaucoup ri de cette anecdote et m’a confirmé que la nouvelle génération recevait une instruction étanche à toute forme de romantisme irrationnel comme la passion partagée avec notre marque fétiche. (fin de l’extrait).

Mon expérience relatée ci-dessus est véridique, je ne sais s’il s’agit des mêmes personnages, mais la date (juin 2007) et le lieu (Aubenas) correspondent, et je confirme que dans mes souvenirs il y avait bien un adjudant-chef qui se la jouait petit chef.

Ce qui me confirme qu’il faut se méfier aussi bien des petits chefs qui nous pourrissent la vie que des grands chefs (politiques, banquiers, financiers, patrons de multinationales) qui nous la pourrissent tout autant en s’enrichissant outrageusement et en nous appauvrissant.

PS : Le Procureur de la République de Valence qui a enregistré cette plainte a confié le soin de mener l’enquête et on ne rit pas…à la Gendarmerie.

PS : J’ai eu quelques soucis pour trouver les photos illustrant cet article mais grand merci à CityHunter qui a trouvé ces documents sur le Net.

dsc02118.jpg

Que fait cette Gendarmette :

1- Elle dresse un PV parceque JV est mal garée.

2- Le radar de la voiture bleue a déterminé un excés de vitesse et la Gendarmette se demande où est passé le conducteur.

3- Une voiture Alpine a été déclarée volée et la Gendarmette vérifie l’immatriculation et les détails spécifiques à ce véhicule.

4- La Gendarmette est en admiration devant cette « légende » dont les anciens de la Brigade lui ont tant parlé.

Et quelle est donc la vraie version pour légender cette photo ?

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